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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 21:32

Quand on fait une maison en bois, il y a bien un matériau dont on ne manque pas niveau "chutes" : c'est du bois.
On s'en est servi pour bricoler plein de choses : des coffrages, des étagères, renforcer des meubles en kit, fabriquer une cave à vin, ...


Etant donné qu'il nous en restait toujours des tas, on a décidé de faire définitivement le ménage en le débitant en "petit bois" : rien de mieux pour allumer rapidement et efficacement  notre poêle.
Armé d'une  scie à onglets, c'est parti pour des heures de folie ! Zwim zwim zwiiiiiiim !

petit-bois.JPG

Une des nooombreuses brouettes de petit bois.



Et en ce début d'hiver, j'ai eu une pensée particulière pour les pauvres pitis noiseaux qui ont froid à leurs papattes.
J'ai conservé des planches pour fabriquer des nichoirs.

nichoir-1.JPG    
nichoir-2.JPG
Je vous ai pas encore raconté comment j'ai eu cette superbe visseuse Bosch 18V ?...
Je manque à mes devoirs, ça va venir dans un prochain article.
  Un des nichoirs fini : modèle "spécial rouges-gorges".
En bas à droite la patte du chat qui
semble déjà avoir compris à quoi servira cette maisonnette ...


Par contre je n'y connais strictement rien côté oiseau : après coup j'ai vérifié, la période de nidification commence au printemps. Au moins des logements seront prêts.
Si vous êtes intéressés, voici 2 liens sympas de plans de nichoirs : forum "boulesdeplumes" et site "nichoirs.net"

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Publié par Mari & Bast - dans Divers
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 22:46

Que vous soyez auto-consrtucteurs, constructeurs, bricoleurs, camionneurs, apiculteurs ou tout le reste, la famille de la maisonboisdenous souhaite à tous une belle et heureuse année 2013, riche en projets et réussites !

http://media.paperblog.fr/i/601/6016076/bonne-annee-2013-L-iN8QF2.jpeg

Notre résolution bloguesque : ne plus faire de pause de 6 mois entre 2 articles comme on l'a fait en 2012.

Et vous ?...

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Publié par Mari & Bast - dans Bonjour et merci !
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 22:24

L'apocalypse est passée (d'après d'obscures prophéties) et ici on n'a strictement rien senti, pas même un petit "pschit", "pouet" ou "meuh".

http://chocolatechutzpah.files.wordpress.com/2011/05/armageddon.jpg

 

La preuve irréfutable que la construction bois c'est du solide, non ?
Si vous n'êtes pas convaincu par l'argumentaire, on vous invite à jeter un petit coup d'oeil de rappel sur cet ancien article.


Dépéchez-vous, vite vite, on ne sait pas quand arrivera la prochaine fin du monde !

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 21:44

Y'a pas que le bois et le béton dans la vie, y'a l'informatique aussi.
Petite parenthèse bidouillo-bricoleuse : Bast le "geek" de service de la famille "Boisdenous" vous propose de fabriquer un ventilateur USB.


Théorie
Le port USB d'un ordi fournit une tension de 5 Volts pour un ampérage maxi de 500 milli Ampères.

Pas folichon : vous n'y brancherez pas votre tondeuse à gazon électrique, la nespresso (chut, chut, pas de marque) et la beertender (dommage, ça aurait pu être pratique quand même ...), mais vous pourrez alimenter un petit ventilateur.

On vous prévient, sa sur-puissance toute relative ne vous fera pas décoller de votre chaise.
Mais il pourra s'avérer pratique pour simuler une petite brise d'été quand il fait chaud, assis devant le PC en lisant assidûment le fameux blog de lamaisonboisdenous (un exemple pioché au hasard en toute impartialité).


De quoi a-t-on besoin ?

Matériel
- Un ventilateur d'ordinateur, entre 5 et 12 Volts : récupérable dans un vieux PC. Généralement sur le processeur, en extraction, ou sur l'alimentation.
A faire débranché bien sûr : on est contre la vivisection et contre la souffrance du matériel électronique.
Attention de bien vérifier l'ampérage (marqué dessus en général) : ne pas dépasser les fatidiques 500mA sans quoi il se passera des choses inattendues et non désirées. Du genre bruyantes et lumineuses, au pire.

- Une rallonge USB. Si vous avez des vieux câbles USB1 bien lents, bien poussifs, offrez-leur cette seconde vie.
- Un domino électrique ou de l'étain pour ceux qui aiment respirer les vapeurs de soudure, le soir au coin du bois.

Outils
- Pince coupante.
- Cutter ou pince à dénuder.


C'est parti, GO GO GO !

- Commencer par couper la prise USB à l'aide de la pince. Attention c'est le bout "mâle" qui sera utilisé.
- Dénuder la gaine + le blindage sur 1 à 2 centimètres pour faire apparaitre les fils.

A droite, un câble USB : il ne le sait pas encore mais on va le sacrifier. A gauche la prise mâle que l'on garde. 

A droite la femelle que l'on jette car elle ne sert à rien.
Il y avait plein de blagues misogynes très amusantes à faire à ce sujet, mais ce blog tient à conserver une certaine respectabilité et s'abstiendra donc.
Vous, vous avez le droit, on ne cautionne en rien vos commentaires.

   P7010342.JPG
     

Vous voyez 4 brins : rouge, noir, vert et blanc.
S'il y en a plus ou s'il y en a moins, ce n'était pas un câble USB et vous pouvez commencer à stresser.

- Les vert et blanc servent à la transmission de données, on ne les utilisera pas : collez un petit bout de scotch électrique pour les isoler.
- Les rouge et noir sont respectivement le 5 Volts et la masse. On utilisera ces 2 là pour alimenter le ventilo.

Raccorder
le fil rouge du câble USB sur celui du ventilateur, le noir sur le noir.
Domino ou soudure au choix, comme vous préférez, puis isolation avec du scotch électrique pour éviter tout court-circuit.
  P7010347.JPG
     
On branche : ça tourne ! (normalement)
Approchez vous ... vous sentez l'air frais ?
"Il vit, il vit !!!" (docteur Frankenstein)
P7010355.JPG
  Attention encore plus fort Mesdames et Messieurs !
Non pas un, non pas 2, mais 3, oui j'ai bien dit
3 ventilateurs !!!
P7010362.JPG

Au niveau puissance ce n'est pas un ouragan force 12, ça se rapproche plus de la très légère brise d'été.

 

Il ne reste plus qu'à faire un joli petit boîtier douillet pour accueillir votre super ventilateur.
Niveau design c'est à la guise de votre imaginaire, faites parler vos talents créatifs !

Pour plus d'infos ou de détails vous pourrez trouver d'autres tutoriels en ligne : celui-ci par exemple.

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Publié par Mari & Bast - dans Divers
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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 22:07

Dans l'article précédent, on vous montrait le montage de rangées de parpaings pour faire un mur de soutènement.
Reprise le lendemain, vendredi 13 avril (mince on oublié de gagner au loto !) avec devinez quoi ? Des murs à bâtir.

Notre objectif était d'arriver rapidement à 5 rangées de parpaings partout, après quoi nous ferons une ceinture armée béton / ferraille. Cette ceinture permetra d'assurer la résistance du mur en étant reliée avec la fondation et les poteaux.
On développera tout ça dans un autre article à venir (tadam ! suspens ...)

Voilà les 2 murs en plein avancement :
P4130187.JPGNe faites pas attention à l'effet "tout tordu" : l'appareil photo était d'humeur taquine lors de la prise en panoramique.

Comme vu en détail auparavant, on monte les blocs rangée par rangée en vérifiant toujours l'alignement et le niveau.

Ceux qui ont lu l'article précédent attendent peut-être  la promise "astuçounette" au sujet des joints.

La voilà : lorsque l'on enfonce le parpaing dans le mortier, il y a toujours un bourrelet de mélange qui sort des 2 côtés.
Autant en profiter pour le récupérer au fur et à mesure et s'en servir :
- pour garnir les joints intérieurs entre 2 moellons,
- pour remplir proprement le joint apparent en façade, cela fait moins de trous à colmater ensuite lors du crépis.

Comme dit l'adage "il n'y a pas de petites économies".
   P4130183.JPG


Prochaine session : du béton (en parle beaucoup "béton" quand même dans ce blog "maison bois", non ?).
Nous coulerons les poteaux et la ceinture ferraillée.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 21:20

Jeudi 12 avril 2012 : la première bétonnière de l'année !
Tout comme la première hirondelle, elle annonce le retour des beaux jours. Ou pas.

Après séchage des fondations et réception des parpaings nécessaires, on peut commencer à bâtir les murs de soutènement, toujours sous une pluie radieuse.

P4120140.JPGIl est frais mon béton, il est frais !    Monter un mur n'est pas trop compliqué quand :
- on connaît la "recette" du mortier (ciment / sable / eau, on y reviendra),
- celle du béton (à ne pas confondre, ciment / sable / gravier / eau, on y reviendra également),
- que l'on a les ingrédients et les ustensiles adéquats
- et que l'on s'est exercé une ou 2 fois auparavant avec quelqu'un qui a déjà pratiqué le montage de moellons.

Si vous cherchez un initié voici une astuce pour le reconnaitre : il a en général de grosses mains caleuses, une truelle qui dépasse de la poche, le dos vouté et les jambes tassées à force de porter des blocs (vous avez dit "cliché" ?).
Rester à l'attraper : un appeau à maçon qui imite le cri de la bétonière, une bière comme appât, un filet et hop !
 
Voici un petit récapitulatif sur comment monter les rangées de parpaings d'un mur.
   
1/ L'alignement du mur : on tend une corde qui servira a repérer l'intérieur (ou l'extérieur) du futur mur. Légèrement positionnée au dessus d'une hauteur de parpaing, on la remonte à chaque rangée.
La règle n°1 quand on ne veut pas se retrouver avec un mur en forme de vague (ou en forme de rien du tout) :
"il est INTERDIT de TOUCHER la CORDE"
("il est interdit de parler du fight club" vient seulement en n°2 en réalité).

2/ A l'aide d'une truelle on étale le mortier, notre colle à parpaings. Les moellons étant creux, on garnira un peu plus généreusement sur les bords : cela permettra plus de marge de manoeuvre pour les niveler.
Il suffira de taper un peu plus sur le parpaing pour écraser le mortier et corriger un mauvais angle.

2b/ On profite de cette étape pour rattraper les creux ou bosses du niveau d'en dessous en dosant plus ou moins le mortier.
Si l'écart est trop important, on le rattrapera à la fin en réalisant une arase de finition pour obtenir le beau mur bien plat de nos rêves les plus fous.
  P4120165.JPG1/ "Don't touch this fu**ing rope motherfu**er !"
Merci de ne pas effleurer la cordelette
sous peine de mort immédiate et définitive.
Cordialement, merci.

     
P4120170.JPG2/ Un mortier bien étalé, c'est un parpaing déjà bien réglé
  P4120145.JPG2b/ Un bel écart à rattraper sur cette rangée
     
3/ On pose le parpaing sur le mortier en croisant bien avec la rangée d'en-dessous afin de solidifier la structure. Voilà qui devrait réveiller des souvenirs à ceux qui ont joué aux légos dans leur enfance. On pourrait presque dire que le parpaing c'est le légo du grand. En plus lourd et qui fait mal aux mains.
     
P4120171.JPG3/4/ Et bim, et bam !
Mais tu vas te mettre de niveau, oui ?!!!
  4/ On règle le niveau du parpaing dans les 3 axes.
* D'abord sa largeur (sinon le mur penche) et sa hauteur (sinon ça va monter ou descendre).
Pour cela nous avons besoin d'un niveau pour contrôler et un marteau pour rentrer le parpaing dans le mortier. Ne pas frapper comme une mule, ce n'est pas un clou que l'on enfonce, on règle le niveau "tout en douceur".
* Ensuite on s'assure que le moellon reste bien aligné par rapport à la corde dans sa longueur.
* Vérification également au fil à plomb de ne pas avoir un "faux aplomb", c'est à dire un défaut de verticalité, c'est à dire que le mur parait droit sauf qu'il penche : l'équivalent du "faux plat" mais en hauteur.

5/ Entre 2 parpaings on garnit le joint. Ainsi la rangée est scellée par dessous et entre chaque moellon.
Une toute petite astuce (une "astuçounette") à voir à ce sujet dans l'article suivant.
     
P4120166.JPG4/ Notre p'tit Loulou qui prend son rôle
de contrôleur très au sérieux.

  P4120153-2.jpg5/ Mari garnit un gros joint.
"Rastafari man !"
     
On continue ainsi jusqu'à avoir fini une rangée, après quoi on peut commencer une rangée supérieure.

Dans une même demi-journée on pourra monter de 3 à 5 rangées (certains font plus) après quoi cela devient périlleux : même si le mortier sèche vite il n'aura pas eu le temps de prendre totalement et la construction va devenir instable.
Attention notemment lors de journées de grand vent : des maçons sur un chantier en face on bâtit une hauteur complète de maison dans une seule journée. Gros "boum" dans la nuit : mur par terre.
D'autre part en réglant les parpaings supérieurs, on fait bouger ceux d'en dessous et cela est d'autant plus intense qu'il y a de rangées inférieures non sèches.

L'occasion d'aller faire autre chose, passer à un autre mur par exemple ou pourquoi pas prendre un repas / repos bien mérité.
  P4120179.JPGAprès une bonne trempette en faisant un bon béton sous une bonne pluie, rien de tel qu'un bon séchage autour d'un bon feu. Puis un bon bouillon, suivi d'un bon film et après un bon dodo. Haaa ça c'est bon.
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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 21:31
Sur l'échelle de la tristesse, quoi de plus triste qu'un gentil dauphin triste ?
Un gentil écureuil triste ? ... Peut-être une cave vide.
  

Entre 2 poses de parpaings, nous avons "profité" d'une journée particulièrement pluvieuse pour apporter un peu de gaieté à la notre (de cave), en montant un meuble de rangement pour bouteilles.

Les matériaux : que de la récup.
2 casiers métalliques sortant du grenier des parents, des planches de mélaminé (panneaux de particules de bois revêtu) venant d'une armoire désossée, quelques chutes de liteaux et quelques vis.

Voici le montage, sans trop de détails car c'est assez simple, voici juste 2/3 astuces lors de la mise en oeuvre :

liteaux-meuble-bouteilles.JPG    On relie les montants verticaux par plusieurs étagères intermédiaires.
On ne visse pas directement dans la tranche de l'étagère car dans ce sens le mélaminé a peu de résistance à l'arrachement (si on tire dessus) et au cisaillement (poids au dessus).
On visse plutôt un liteau dans le montant, il servira de support à l'étagère que l'on visse par-dessus pour solidariser et solidifier l'ensemble.

Nous avons préféré fixer les étagères plutôt que des les faire reposer sur des classiques taquets à cause du poids à supporter.
Ce serait dommage de briser ces précieuses bouteilles, aussi on fixera le meuble au mur par précaution.
   
casier-bouteilles.JPG   meuble-bouteilles-2.JPG
Entre deux étagères on a fixé les 2 casiers métalliques, là aussi pour éviter tout accident.
Un petit trou à la mèche à fer auparavant puis on visse dans les montants.
  Étant donné que le sol de la cave est irrégulier (gravier), nous avons "posé" et fixé le meuble sur une planche.
Cela permet un support stable une fois les graviers égalisés, tandis que des pieds se seraient enfoncés.


   
meuble-bouteilles.JPG   Voilà, c'est prêt à accueillir du bon jus de raisin ou bien des concoctions à base de houblon.
On a déjà commencé à garnir, mais c'est fou comme cela s'évapore vite par ces chaleurs ...


Ce meuble ne remportera sans doute pas un prix de beauté dans un concours canin, mais il est fonctionnel et ne nous a quasiment rien coûté.


Le gros tuyau aluminé qui sort d'un cadre en bois (à droite) est l'arrivée d'air de notre puits Canadien.
Toujours pas d'article complet à ce sujet d'ailleurs, ça viendra, beaucoup de retard "bloguesque" à rattraper ...
On est prêts à dégainer plein d'articles "béton et parpaings" tout d'abord, A+ !

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 21:38

Et une livraison de 700 moellons et blocs linteaux, une ! Avec supplément fromage et pepperoni s'il vous plaît.

Le mardi 10 avril 2012, nous avons donc creusé les fondations de nos futurs murs de soutènement, posé les longrines et poteaux métalliques puis coulé le béton, et au passage coulé le palier inférieur du prochain escalier extérieur.

On a fini en beauté cette humide journée par une réception de parpaings.
Pas bien compliqué on vous l'accorde : on a simplement admiré la dextérité du livreur à manier ses manettes et sa grue.
Un vrai ballet aérien où les palettes dansent et virevoltent dans les air, tout en légèreté et délicatesse : un régal pour les yeux de notre petit loulou, impressionné par toutes les machines passées sur le chantier ce même jour.

Livraison-parpaings.JPG
A gauche, LA star intersidérale : l'incroyable, le magnifique "PAPI BricolooO" !
(inutile de nous harceler de propositions d'embauche : on l'a, on le garde, il est à nous !)
A droite le livreur aux doigts d'or, "the goldfinger", en pleine démonstration de ses talents.


700 parpaings transformés très rapidement en 45m linéaire de murs de soutènement : A SUIVRE.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 22:36

Finir une toupie de béton c'est un peu comme finir un pot de nutella ou de confiture maison : c'est tellement bon que ce serait dommage d'en laisser collé sur les bords.
On a donc profité d'une fin de cuve d'un camion de béton pour couler le palier de notre escalier extérieur (plutôt que le vider n'importe où, ce qui serait gaché).

Cet escalier qui mène de notre chemin d'accès à la maison sera en bois, il reposera en bas sur cette première marche, elle-même solidaire d'un mur de soutènement.

Coffrage-marche-escalier-beton.JPG    
Marche-escalier-beton.JPG
1ière étape : on ferraille et on coffre.
Le permier coffrage d'une loooooooongue série de coffrages (45m linéaires de murs de soutènement à venir)
   
Béton coulé, toupie vidée, y'a plus qu'à sécher.
Argggh avec la pluie il ya déjà de la terre qui tombe dessus, on aurait du coffrer derrière aussi : tant pis, le fond sera couvert par la seconde marche plus tard.
     
 
Marche-escalier-decoffree.JPG    
Fer-a-joint.JPG
Décoffré. Par chance les chats ne sont pas amusé à y danser des claquettes pendant la nuit.
Pourtant c'était tentant : le chat est généralement attiré par le béton frais comme un écolier par une flaque d'eau : il FAUT qu'il y saute à pied joint. IL LE FAUT ! C'est inné, c'est génétique, c'est comme ça ...
   
Pour chanfreiner le nez de marche (arrondir l'angle avant supérieur), on utilise un "fer à joint".
On n'en avait pas : notre papi bricolo, pris d'une crise de "Mac Guyver-itte" aigue, en a bricolé un fissa en découpant un morceau de tuyau PVC, vissé ensuite sur un liteau. Résultat probant.


Reste à monter l'escalier : fabriquation prévue en automne prochain.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 22:04

On a creusé, c'est maintenant le moment de "couler" les fondations.

La fondation est la "semelle" sur laquelle on batit le mur : elle a pour fonction de répartir les charges du mur sur le sol.
Une fondation doit être réalisée en profondeur "hors gel", pour se prémunir des mouvement du sol dûs aux cycles de gel / dégel.

Composition : du béton et des ferrailles ("longrines"). Le ferraillage donnera à la fondation une résistance aux contraintes de flexion et traction, induits par les mouvements de terrain (terre qui pousse derrière, qui se rétracte ou contracte en dessous ...).
En effet le béton "non armé", c'est à dire sans ferraille, résiste bien à la compression mais pas aux autres contraintes.
Chez nous le sol c'est de l'argile, donc aux premières pluies la terre se gonfle : "crac !" le mur.
Et là le mec de chez Carglass il peut toujours venir avec sa résine ...

Bien dimensionnée et les pré-requis ci-dessus respectés, la fondation en béton armée évitera au mur de se fissurer dans tous les sens, ou au pire de tomber sur un passant (qui n'a rien demandé d'autre que de passer sans se faire écraser).

Voilà comment on a réalisé les fondations :

Pose des semelles (ferrailles) ...     ... et des futurs poteaux, tous les 3/4m
Tranchee-ferrailles-2.JPG   Tranchee-ferrailles-1.JPG
     
On a coupé et planté des repères à la hauteur de la future fondation.

Plantés tous les mêtres environ, ils nous serviront de jauge lors du coulage du béton pour visualiser la hauteur souhaitée.

Ils peuvent être faits en découpant des chutes de semelles métalliques, ou avec des liteaux de bois.

Tranchee-ferrailles-3-copie-1.JPG
Toupie-beton.JPG   Et on coule !
On avait besoin de 7,5 m3 de béton : pile poil le volume d'un camion-toupie.
A peine plus cher qu'en le faisant nous-même, mais un gain de temps et d'énergie ENORME en comparaison.

Une tranchée n'était pas accessible au camion : nous nous sommes servi du gros godet de la pelle mécanique pour y transporter le béton.
Etant donné qu'il pleuvait et que la fondation principale est en pente, nous avions demandé à la centrale béton de préparer un mélange pas trop liquide : ça a été parfait, un béton bien onctueux. Miam miam.

On finit par tirer et égaliser le béton au rateau en se fiant aux repères de hauteur que l'on avait planté.

Voilà le résultat !
La suite ... à suivre.
  Tranchee-beton-coule.JPG
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La maison bois de nous, c'est le blog des tribulations de Mari et Bast et de leur "presqu'auto-construction", commencée fin 2009, quelque part entre Toulouse et Albi. Maison en ossature bois, bioclimatique, basse consommation, théoriquement BBC effinergie.

Lamaisonboisdenous : La maison bois de nous    autoconstructeurs 2011

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Ils ont fini / ils sont des "références" connues :
Ils sont forts ils sont beaux : ils sont ICI !

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Mob-Castelneuvienne : une mob super sympa, un blog tout aussi sympa
NidEcologique : une mob avec isolation en paille, avis techniques sur plusieurs technologies "écolo"
La cabane à Xavier : rénovation maison, ceinture noire en bricolage mécanique
Danslamaison : rénovation d'une maison des années 30 qui ne manque pas de charme
Hep-toit-la-bas : future jolie mob dans les hautes Alpes
Maison.bioclimatique : une jolie maison bioclimatique en haute-Savoie
NotreMaisonEnMadriers : maison en madriers de bois dans le pays du vent d'Autan, le Lauragais
NifNif : la maison en bois de NifNif. Le loup peut toujours souffler ...
Mamaisonsolaire : une jolie maison solaire en bois, dans le massif central
MaisonChanvre : une belle maison en paille avec entre autres un poêle Stuv 30 et un puits Canadien. Un des premiers blogs construction que l'on a découvert, qui nous a motivé à nous lancer dans notre propre projet, et récemment re-découvert avec plaisir.

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